Dans l’édition Jusletter du 4 septembre 2017, j’ai publié un bref essai intitulé «Le wifi ouvert a encore de l’avenir en Suisse» dans lequel j’explique pourquoi la révision de la Loi sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunicaitons (LSCPT) et ses ordonnances ne devrait pas imposer une obligation d’identification de tous les utilisateurs de réseaux wifi.

Une telle obligation ne devrait s’appliquer qu’aux réseaux wifi proposés par les fournisseurs classiques de télécommunications.